Compositeur: Luiz Gonzaga, Humberto Teixeira
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La traduction en français est en dessous des paroles en portugais
Paroles complètes
Já faz três noites que pro norte relampeia
E a asa branca ouvindo o ronco do trovão
Já bateu asas e voltou pro meu sertão
Ai, ai, eu vou-me embora, vou cuidar da prantação
Já bateu asas e voltou pro meu sertão
Ai, ai, eu vou-me embora, vou cuidar da prantação
A seca fez eu desertar da minha terra
Mas felizmente Deus agora se alembrou
De mandar chuva pra esse sertão sofredor
Sertão das muié séria, dos home trabalhador
De mandar chuva pra esse sertão sofredor
Sertão das muié séria, dos home trabalhador
Rios correndo, as cachoeira tão zoando
Terra molhada, mato verde, que riqueza
E a asa branca, tarde canta, que beleza
Ai, ai, o povo alegre, mais alegre a natureza
E a asa branca, tarde canta, que beleza
Ai, ai, o povo alegre, mais alegre a natureza
Sentindo a chuva, eu me arrescordo de Rosinha
A linda frô do meu sertão pernambucano
E se a safra não atrapaiá meus pranos
Quê que há, aí ô Seu Vigário, vou casar no fim do ano
E se a safra não atrapaiá meus pranos
Quê que há, aí ô Seu Vigário, vou casar no fim do ano
Traduction
Cela fait trois nuits qu'il y a des éclairs au nord
Et la tourterelle à ailes blanches entendant le grondement du tonnerre
A déjà battu des ailes et est retournée dans mon sertão
Ah, ah, je m'en vais, je vais m'occuper de la plantation
A déjà battu des ailes et est retournée dans mon sertão
Ah, ah, je m'en vais, je vais m'occuper de la plantation
La sécheresse m'a fait déserter ma terre
Mais heureusement, Dieu s'est maintenant souvenu
D'envoyer la pluie dans ce sertão souffrant
Sertão de femmes sérieuses, d'hommes travailleurs
D'envoyer la pluie dans ce sertão souffrant
Sertão de femmes sérieuses, d'hommes travailleurs
Les rivières coulent, les cascades bourdonnent tellement
Terre mouillée, forêt verte, quelle richesse
Et la tourterelle à ailes blanches, chante tard, quelle beauté
Ah, ah, le peuple joyeux, la nature plus joyeuse
Et la tourterelle à ailes blanches, chante tard, quelle beauté
Ah, ah, le peuple joyeux, la nature plus joyeuse
Sentant la pluie, je me souviens de Rosinha
La belle fleur de mon sertão de Pernambuco
Et si la récolte ne gâche pas mes plans
Quoi de neuf, hé M. le Vicaire, je vais me marier à la fin de l'année
Et si la récolte ne gâche pas mes plans
Quoi de neuf, hé M. le Vicaire, je vais me marier à la fin de l'année