Compositeur: Luiz Gonzaga
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La traduction en français est en dessous des paroles en portugais
Paroles complètes
Estala relho marvado'
Recordar hoje é meu tema
Quero é rever os antigos
Tropeiros da Borborema
São tropas de burros que vem do sertão
Trazendo seus fardos de pele e algodão
O passo moroso só a fome galopa
Pois tudo atropela os passos da tropa
O duro chicote cortando seus lombos
Os cascos feridos nas pedras aos tombos
A sede, a poeira, o Sol que desaba
Oh, longo caminho que nunca se acaba
Estala relho marvado'
Recordar hoje é meu tema
Quero é rever os antigos
Tropeiros da Borborema
Assim caminhavam as tropas cansadas
E os bravos tropeiros buscando pousada
Nos ranchos e aguados dos tempos de outrora
Saindo mais cedo que a barra da aurora
Riqueza da terra é que tanto se expande
E se hoje se chama de Campina Grande
Foi grande por eles que foram os primeiros
Ó tropas de burros, ó velhos tropeiros
Pega o acero da rua medalha
Tu nunca visse luz eterna
Tarás' feito muié' dama quando vê cacheiro viajando
Te apruma medalha
Traduction
Claque le fouet cruel
Se souvenir est mon thème aujourd'hui
Je veux revoir les anciens
Tropeiros de Borborema
Ce sont des troupes de mules qui viennent du sertão
Apportant leurs fardeaux de peaux et de coton
Le pas lent, seule la faim galope
Car tout bouscule les pas de la troupe
Le dur fouet coupant leurs reins
Les sabots blessés sur les pierres, tombant
La soif, la poussière, le Soleil qui s'abat
Oh, long chemin qui ne finit jamais
Claque le fouet cruel
Se souvenir est mon thème aujourd'hui
Je veux revoir les anciens
Tropeiros de Borborema
Ainsi marchaient les troupes fatiguées
Et les braves tropeiros cherchant un gîte
Dans les ranchos et les points d'eau d'autrefois
Partant plus tôt que le lever de l'aube
La richesse de la terre est ce qui s'étend tant
Et si aujourd'hui elle s'appelle Campina Grande
Elle fut grande grâce à eux qui furent les premiers
Ô troupes de mules, ô vieux tropeiros
Prends le chemin de la rue, Medalha
Tu n'as jamais vu la lumière éternelle
Tu seras comme une dame quand tu verras un colporteur en voyage
Redresse-toi, Medalha