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Benício Guimarães

Estradas do SertãoRoutes du Sertão

Benício Guimarães · O Novo Imperador Le Nouvel Empereur (2003)

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Compositeur: Benício Guimarães

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Les traductions sont générées par intelligence artificielle et peuvent contenir des inexactitudes — en particulier pour les expressions culturelles brésiliennes, l'argot régional et les phrases courtes, où il est difficile pour l'IA de saisir le contexte. Nous espérons néanmoins que cela vous aidera à suivre la musique. Si vous remarquez quelque chose à corriger, contactez-nous !

La traduction en français est en dessous des paroles en portugais

Paroles complètes

Andei, andei, andei

Nas estradas do sertão

Eu subi poeira

Pica-pau tirando a casca da madeira

Nas quebradas do sertão

A chuva passou por longe

Parou a vegetação

Faltou água no riacho

Secou a minaçao

Coitado passando sede e a cocheira sem ração

Só resta acauã cantando

O canto de adoração


Ôôô sertão

Ôôô sertão

A lama virou cascalho

O mandacaru secou

Pau pereira caiu a folha

Arribação se mudou

A estrada empoeira

Só se vê chifres roçadas

Fazendas essa abandonadas

Em triste lamentações

O cavalo relinchando

E o vaqueiro chorando

Só resta acauã cantando

O canto de adoração


Ôôô sertão

Ôôô sertão

Como o fogo brasei o servo

Como a cinza adoração

Feito um braseiro queimando

O sol braseira o sertão

Só resta acauã cantando

O canto de adoração

Traduction

J'ai marché, j'ai marché, j'ai marché

Sur les routes du sertão

J'ai soulevé la poussière

Pic-vert écorçant le bois

Dans les ravins du sertão

La pluie est passée loin

La végétation a cessé de pousser

Manque d'eau dans le ruisseau

La source s'est tarie

Le malheureux souffrant de soif et l'étable sans nourriture

Seul l'acauã reste à chanter

Le chant d'adoration


Oh, sertão

Oh, sertão

La boue est devenue gravier

Le mandacaru s'est desséché

Le pau pereira a perdu ses feuilles

Les oiseaux migrateurs sont partis

La route est poussiéreuse

On ne voit que des cornes éraflées

Ces fermes abandonnées

En tristes lamentations

Le cheval hennissant

Et le vacher pleurant

Seul l'acauã reste à chanter

Le chant d'adoration


Oh, sertão

Oh, sertão

Comme le feu, j'ai brûlé l'être

Comme la cendre, l'adoration

Tel un brasier ardent

Le soleil brûle le sertão

Seul l'acauã reste à chanter

Le chant d'adoration

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