Compositeur: Luiz Gonzaga
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La traduction en français est en dessous des paroles en portugais
Paroles complètes
No Nordeste imenso, quando o sol calcina a terra,
Não se vê uma folha verde na baixa ou na serra.
Juriti não suspira, inhambú seu canto encerra.
Não se vê uma folha verde na baixa ou na serra.
Acauã, bem no alto do pau-ferro, canta forte,
Como que reclamando sua falta de sorte.
Asa branca, sedenta, vai chegando na bebida.
Não tem água a lagoa, já está ressequida.
E o sol vai queimando o brejo, o sertão, cariri e agreste.
Ai, ai, meu Deus, tenha pena do Nordeste.
Ai, ai, ai, ai meu Deus
Ai, ai, ai, ai meu Deus
No Nordeste imenso, quando o sol calcina a terra,
Não se vê uma folha verde na baixa ou na serra.
Juriti não suspira, inhambú seu canto encerra.
Não se vê uma folha verde na baixa ou na serra.
Acauã, bem no alto do pau-ferro, canta forte,
Como que reclamando sua falta de sorte.
Asa branca, sedenta, vai chegando na bebida.
Não tem água a lagoa, já está ressequida.
E o sol vai queimando o brejo, o sertão, cariri e agreste.
Ai, ai, meu Deus, tenha pena do Nordeste.
Ai, ai, ai, ai meu Deus
Ai, ai, ai, ai meu Deus
Traduction
Dans l'immense Nordeste, quand le soleil calcine la terre,
On ne voit pas une feuille verte dans la plaine ou sur la montagne.
La Juriti ne soupire pas, l'Inhambú clôt son chant.
On ne voit pas une feuille verte dans la plaine ou sur la montagne.
L'Acauã, tout en haut du pau-ferro, chante fort,
Comme pour se plaindre de son manque de chance.
L'Asa branca, assoiffée, arrive à l'abreuvoir.
La lagune n'a pas d'eau, elle est déjà asséchée.
Et le soleil continue de brûler le brejo, le sertão, le cariri et l'agreste.
Ah, ah, mon Dieu, aie pitié du Nordeste.
Ah, ah, ah, ah mon Dieu
Ah, ah, ah, ah mon Dieu
Dans l'immense Nordeste, quand le soleil calcine la terre,
On ne voit pas une feuille verte dans la plaine ou sur la montagne.
La Juriti ne soupire pas, l'Inhambú clôt son chant.
On ne voit pas une feuille verte dans la plaine ou sur la montagne.
L'Acauã, tout en haut du pau-ferro, chante fort,
Comme pour se plaindre de son manque de chance.
L'Asa branca, assoiffée, arrive à l'abreuvoir.
La lagune n'a pas d'eau, elle est déjà asséchée.
Et le soleil continue de brûler le brejo, le sertão, le cariri et l'agreste.
Ah, ah, mon Dieu, aie pitié du Nordeste.
Ah, ah, ah, ah mon Dieu
Ah, ah, ah, ah mon Dieu